The Last Kingdom, saison trois : I am Uhtred, son of Uhtred !

Comment ça, un article le samedi ? wtf ? Oui ben, j'ai envie de vous faire un petit article sur The Last Kingdom,  parce que j'ai le temps et parce que mardi, je sens que je vais vous pondre encore un pavé !

Et puis j'aime pas m'imposer des rythmes finalement. Je fais bien ce que je veux après tout. Oh, hé !

Enfin voilà, j'ai donc récemment fini la troisième saison de The Last Kingdom donc, saison que j'ai dévorée en même pas une semaine alors que j'avais mis des plombes à me lancer dedans. Ouais je sais pas, j'avais pas envie de partir au 9ème siècle, j'avais pas envie à ce moment là d'une série d'époque et quand j'y repense, je me demande bien pourquoi parce que j'ai, comme les deux précédentes, adoré !


Dans cette troisième saison donc, on retrouve Uhtred qui doit choisir son camp dans la confusion et affronter de nouveaux envahisseurs alors que la santé du roi décline, mettant en péril son rêve d'une Angleterre unie.

Dire qu'au tout début, j'ai vu en cette série une pâle copie de Vikings...! Cool, c'est tendance en ce moment les gars du nord qui trucident tout le monde sur leur passage à coups d'épée alors bon, on va pondre une énième série sur le sujet... J'étais emballée moyen moyen à l'époque et pourtant, je suis à jour, j'y suis fidèle alors que finalement j'ai laissé Vikings en plan ! Comme quoi je m'étais complètement plantée !

True Detective saison 1 : No, buddy, without me there is no you

Cette semaine je suis à jour dans mes petites séries, The Passage, Bloom, True Detective, toussatoussa à tel point que je peux me permettre de me refaire la première saison de la dernière citée.

Ah ouais, comme je vous l'ai dit dans mon précédent article, je retrouve tellement dans la troisième actuellement disponible l'ambiance que j'avais adoré dans la première qu'il fallait, oui, qu'il FALLAIT que je la revois. Et j'ai cru que ça n'allait pas être possible parce que j'ai galéré à retrouver les épisodes...


J'étais à deux doigts de me défenestrer - et vivant au rez-de-chaussée, j'aurais pu me faire très mal - quand j'ai fini par trouver des liens valables sur un site dont j'ignorais l'existence jusqu'alors. Si je croyais en dieu, j'aurai presque hurlé Alléluia.

Dans cette première saison donc - je vous rappelle qu'il s'agit ici d'une série d'anthologie, du coup les personnages et les histoires varient totalement d'une saison à une autre. Je vous rappelle également que vous pouvez zapper la deuxième, elle est pourrit - nous suivons Martin Hart et Rust Cole, deux flics qui se remémorent, au cours d'un interrogatoire, une enquête sur la mort d'une prostituée qui a commencé 17 ans plus tôt et qui a viré à l'obsession au risque de détruire leurs vies privées.

Au menu cette semaine : vikings, vampires et psychopathes

Salut la compagnie ! J'ai envie de procéder autrement sur mon blogounet et de faire à partir de maintenant un article en début de semaine sur les séries que j'ai vu les sept jours précédents et pas sur une série en particulier. Je trouve que ça permettra à plus de personnes de réagir puisqu'il y aura plus de choses différentes à commenter.

Parce que c'est vrai que si la série dont je parle ne vous parle pas, à vous, et ben je comprends que vous n'ayez pas envie de commenter. C'est le cas pour moi quand je tombe sur un article à propos d'une série dont je me bats le steak, je passe mon chemin - oui je sais, c'est pas gentil mais bon. Hein.


Et comme j'ai envie de relancer un peu cet endroit, que j'ai envie que ça échange plus et ben je trouve que c'est plutôt pas mal comme ça. Et puis vous pourrez me dire vous aussi ce que vous vous avez vu dans la semaine toussa toussa. Enfin voilà.


DIRTY JOHN

Me voici arrivée au septième épisode. Je suis tombée tout à fait au hasard sur cette série et le synopsis inspiré d'une histoire vraie m'a interpellée. Ni une ni deux je choppais le premier épisode et je dois vous dire que ce fut une bonne surprise.

Nous suivons donc ici, l'histoire d'une femme prise au piège dans une relation plus que toxique.

Tell me a Story : Qui craint le grand méchant loup ?

Salut la compagnie ! En ce jour venteux que j'ai passé majoritairement à faire la larve dans mon canapé dans mon nouveau pyjama bien chaud de chez Primark - comment ça tout le monde s'en fout, faut bien que je fasse une mise en situation - j'ai fini Tell me a Story.

Cette série, c'est une version moderne de trois contes très célèbres que sont les Trois Petits Cochons, le Petit Chaperon Rouge et Hansel & Gretel qui s'entrelacent dans le New York d'aujourd'hui.


Nous suivons donc au cours de dix épisodes les péripéties de plusieurs personnages dont la vie va être quelque peu bousculée par des drames genre braquage qui tourne mal, esprit de vengeance, relation amoureuse interdite... C'est pas tout guilleret mais c'est bien l'esprit de ces contes qui sont du genre effrayants, ponctués de morts violentes et autres joyeusetés. Parfait pour aider les mioches à s'endormir le soir n'est-ce pas ? C'est vrai, quand on y pense, c'est pas souvent très gai là d'dans.

Du coup, l'idée était plus que séduisante quoique si pas originale parce que bon, déjà, c'est une adaptation d'une série mexicaine, et puis ça rappelle un peu, beaucoup Once Upon a Time, même si là, clairement, ça s'annonce beaucoup plus sombre et moins teinté de bons sentiments cul-cul la praline...

Bellow the Surface : Prise d'otage dans le métro

Bon les enfants, après un long moment sans publier d'articles, il est temps de redonner vie à cet endroit vous ne croyez pas ? C'est que ça commence à sentir le renfermé par ici, bougez pas, j'ouvre un peu les fenêtres. Si vous me permettez une petite parenthèse avant un tout nouvel article, j'ai décidé de revoir un peu mon rythme de publication et du coup de ne plus parler des pilotes mais uniquement des séries quand je les aurais vu en entier ou quand j'aurais décidé de les stopper si elles sont pourries.
Voilà qui m'évitera double boulot, parce que mine de rien - mine de crayon, oui vous pouvez le dire - ça prend du temps à rédiger ces putains d'articles. Donc voilà.

Je signe donc mon retour avec une série que j'ai binge-watchée comme une malade en une seule journée au point de m'en avoir explosé les rétines : Below the Surface.


Nous sommes à Copenhague. Dans le métro plus précisément. La journée commence tranquillement pour tout le monde, faut aller bosser, aller en cours, la routine bien relou quoi, jusqu'au moment où des terroristes prennent en otage un groupe de quinze personnes qu'ils ne relâcheront qu'après le paiement d'une rançon.


Bon j'avoue que le sujet n'est pas très gai en cette période de fêtes mais bon, vous connaissez mes goûts maintenant ! Car oui, en plus de ne pas être bien joyeuse cette série est en plus assez voire carrément d'actualité, avec le terrorisme en toile de fond, ça touche forcément et nous immerge un peu plus dans une triste réalité, surtout après le drame tout récent de Strasbourg. Oh Oh Oh, joyeux Noël ! Oui bon.

Quatre séries, quatre fins de saisons

La semaine dernière je n'ai pas publié d'articles, que l'on m'excuse. J'ai eu des journées plutôt bien remplies au boulot aussi je n'ai pas allumé mon ordinateur pendant plusieurs jours. Flemme. Forcément j'ai pris du retard dans le visionnage de mes séries.

En ce mardi pluvieux - saleté de temps grrr - je peux vous dire que ça y est, je suis enfin à jour, j'ai vu tout ce que j'avais à voir aussi je peux vous faire un beau petit article sur les quatre séries que j'ai finies.


Chaussez vos lunettes - ou pas - il va y avoir un peu de lecture les enfants.

Alors donc je vais commencer par la série que j'ai adoré, que j'ai préférée, celle de laquelle j'ai eu du mal à sortir, oui, je commence cet article par le meilleur.

The Cry : Les joies d'être mère...

Okay, mon dernier article n'a pas soulevé les foules et déchainé les passions - oh, je m'en remettrai, snif - ce genre de séries n'étant pas du goût de tout le monde, ce que je peux comprendre.

Du coup aujourd'hui, je vais vous parler d'une petite mini-série plutôt sympathique qui pourra plaire à un plus grand nombre je pense : The Cry.

Dans une petite ville d'Australie, un bébé disparait. Commence alors pour le couple une enquête éprouvante mais aussi une exposition médiatique avec tous les soupçons que ce drame peut inspirer...


Le sujet n'est pas simple, et n'importe quel parent peut se projeter dans cette série car, même si je n'ai pas d'enfants, j'imagine aisément que voir son bébé disparaitre est la pire des choses qui puisse arriver. Ajoutez à cela le regard des gens qui jugent sans connaitre les faits et seulement sur ce qui se dit aux infos, l'enquête qui fouille les moindres recoins de votre vie, la vie de couple qui part en cacahuète et voilà, cool la vie.

J'ai beaucoup aimé ce premier épisode, je n'ai pas vu passer l'heure qu'il dure.

Y a comme un air d'Halloween sur mon blog cette semaine...

Et oui, le 31 octobre approche et ces derniers jours je me suis mise dans l'ambiance avec le visionnage de deux séries qui font peur. Enfin, qui le promettent. Et ça, pour me faire peur, c'est pas simple. Non, je me la joue pas warrior mais j'ai vu tellement de - mauvais - films dits horrifiques, d'épouvante qu'il en faut maintenant beaucoup pour me foutre la trouille - et surtout pour ne pas rire, car en général dans ce genre, ça part trop souvent bien vite en sucettes à tel point que ça devient plus risible que flippant...


Aussi je n'attendais pas grand chose de ces deux séries histoire de ne pas être déçue et je dois vous dire que hélas, la déception a été présente pour l'une des deux.

Into the Dark est donc celle qui m'a fait me demander à plusieurs reprises ce que je foutais là et pourquoi j'avais commencé à mater cette série. Vous l'avez compris, je commence donc par le moins bon, par la déception et je garde le meilleur pour la fin.

The Day : prise d'otages et demande de rançon.

Cette semaine les enfants, je ne vais vous parler que d'une seule série, car oui, question nouveautés j'ai été très raisonnable et surtout, peu de choses m'ont tapé dans l’œil comme a pu le faire The Day, petite série belge dont je vais vous parler ici - et c'est pas si mal parce que je commence a quand même avoir pas mal de trucs à suivre en même temps là mine de rien !

Avec cette série, ça a été un véritable coup de foudre affichesque. Rien qu'en la voyant j'ai eu immédiatement envie de la voir. Je me suis quand même mise à la recherche d'un synopsis avant de me lancer, histoire de savoir où j'allais mettre les pieds. Et celui-ci a conforté mon choix, j'ai su qu'entre cette série et moi, les choses s'annonçaient plutôt pas mal, ouais, ça va coller entre toi et moi baby !


On assiste donc ici a une prise d'otage dans une banque belge. Là vous allez vous dire, ouais okay euh, ça me parait pas bien original tout ça, mais attendez la suite, ne soyez pas trop durs, mais c'est que vous commencez à devenir exigeants vous ! Là où ça devient intéressant donc, c'est qu'on va suivre tout ça heure par heure et sous deux points de vue différents : celui des policiers et négociateurs et celui des criminels et de leurs victimes.

Moi ce synopsis en tout cas, il a confirmé mon coup de cœur et j'ai eu immédiatement envie de lancer le premier épisode dans lequel on suit la prise d'otage du côté des forces de l'ordre avec Mercedes De Vos, négociatrice en chef d'une unité spéciale de la police flamande.

The Purge, Manifest, The First : Trois pilotes, trois ambiances

Vous n'avez plus de séries à voir en ce moment ? Mais comment est-ce possible ?! Allez, pas de panique, j'arrive avec un nouveau, beau et gros article rien que pour vous - oui, laissez-moi un peu cette sensation d'être utile et indispensable.. Haha.

Bien, ce lundi donc - que je vais passer à rédiger cet article, je le sens bien - je vais vous parler encore une fois de trois séries, et oui messieurs mesdames en ce moment, ça rigole pas. J'ai fait quelques échauffements et étirements pour éviter le claquage, je suis installée confortablement, me voilà prête pour vous parler en premier de The Purge. Je vous le dis tout de suite, je commence par le moins bon.


The Purge - ou American Nightmare, c'est à la base une franchise de quatre films qui ont cartonné au cinéma, et que moi, je n'ai pas vu. D'une, parce que je vais très rarement au cinéma, et de deux parce que le sujet me plait sans me déplaire. Enfin vous voyez c'est genre, mouais j'aime bien, ça peut être cool mais quoi, p'têt' ben qu'oui, p'têt ben qu'non, genre la meuf qui sait pas ce qu'elle veut ni où elle va.

Castle Rock, The Sinner et Elven : fin de saisons

En ce lundi ensoleillé - la vache, je sais pas chez vous, mais nous dans le sud, on n'a pas l'impression d'être en automne : 37° hier après-midi indiqués par le thermomètre de la bagnole, wtf ? - j'ai profité de la matinée pour enfin voir les épisodes finaux de trois séries que sont Castle Rock, The Sinner et Elven.

Encore un article multi-avis, on va appeler ça comme ça. Ouais je trouve ça cool en ces temps de visionnage intensif où j'ai à mort de trucs à voir - et c'est tant mieux, je ne vais pas m'en plaindre !

Je vais donc commencer cet article avec la série, comment la qualifier... L'intrigante Castle Rock.


Intrigante parce que cette série est une sorte de cross-over des univers du King, Stephen de son prénom
- oui, pas Elvis..!  Je vous avais fait part de ma petite appréhension avant de la commencer parce que les adaptations des romans du maître de l'horreur, c'est pas toujours, si ce n'est très souvent, mémorable. C'est plutôt en général décevant. Mais, comme je vous l'ai dit dans l'article concernant son pilote - que vous pouvez retrouver ici - cette série n'est pas une adaptation à proprement parler donc, mais plutôt une sorte de prétexte pour y réunir les personnages et les histoires de l'univers du King. Plutôt cool donc.

Strangers, Bodyguard et You : 3 pour 1, c'est les soldes !

Ok les enfants, dans cet article je ne vais pas vous parler d'une, mais de trois séries que j'ai découvertes la semaine dernière. Et oui aujourd'hui, c'est trois pour le prix d'une. Je vous gâte n'est-ce pas ?!

Parce que ces temps-ci, avec la rentrée des séries qui arrive et tout ce que j'ai déjà en cours tout ça, j'ai et je vais avoir pas mal de choses à mater - ça en promet de longues heures à faire la larve devant le pc - du coup en parlant de plusieurs séries dans un seul et même billet de temps en temps, ça m'évitera de noyer le blog sous les parutions. Voilà.


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STRANGERS : Connaissez-vous vraiment vos proches ?

On commence avec Strangers, série britannique diffusée sur ITV depuis quelques jours à peine.


#SYNOPSIS#
La vie du professeur John Mulray bascule lorsqu'il apprend le décès de sa femme, victime d'un accident de voiture. La nouvelle est d'autant plus dure à encaisser que celle-ci vit très loin de l'Angleterre, à Honk Hong, et que, incapable de lutter contre sa peur de l'avion, il ne lui a pas rendu visite depuis des mois. N'ayant plus le choix, c'est avec toute la peine du monde qu'il prend le premier vol afin d'identifier le corps de sa défunte épouse. Arrivé sur place, en plus du choc de cette terrible perte, il apprend que la femme qu'il a épousé menait à l'autre bout du monde, une double vie...


Je sais pas vous mais moi, quand j'ai lu le synopsis j'ai eu immédiatement envie de voir cette série !

J'aime beaucoup ce genre d'histoires, où les gens ne sont pas ce qu'ils prétendent et où l'on découvre au fil des épisodes, en même temps que le héros, que l'on ne connait de ceux qui nous entourent que ce qu'ils veulent bien nous montrer, et nous faire croire. Oh putain, ça se trouve mon père est un ancien du KGB... !

Insoupçonnable : quand TF1 nous prend pour des cons...

Bien alors. Je vais tenter de rester calme et courtoise en écrivant cet article parce que bien sûr il y a beaucoup plus grave dans la vie pour s'énerver sur des sujets commes les séries mais j'ai besoin d'évacuer après avoir ruminé devant ma télé toute la soirée hier. Enfin en partie parce que sur la fin, voire avant, je me suis endormie comme une merde.

Qu'est-ce qui m'a mis dans un tel état d'agacement avancé vous demandez-vous ? Et bien la merveilleuse adaptation, que dis-je, le plagiat de The Fall diffusé hier sur TF1 : Insoupçonnable.


#SYNOPSIS#
A Lyon, on suit le jeu du chat et de la souris entre d'un côté, Paul Brodsky, père de famille et mari aimant, insoupçonnable tueur en série, et de l'autre, Chloé Fisher, brillante criminologue parisienne, chargée d'enquêter sur les meurtres macabrement mis en scène.


Quand j'ai vu pour la première fois le trailer de cette série, j'ai reconnue immédiatement leur source "d'inspiration". Et ça c'est pas bon signe. Quand tu reconnais tout de suite la référence sans te dire " tiens, ça me fait penser à... " ça veut dire qu'il n'y aura aucune créativité, aucune subtilité et tu vois plutôt arriver gros comme une maison, le copié/collé.
Et puis j'apprends qu'il s'agit d'une " création TF1 " et là je me dis qu'ils se foutent bien de notre gueule. Même pas une référence à The Fall, allez quoi, assumez les gars de faire une adaptation, vous n'êtes pas les premiers à en faire, y a pas de honte et ne cherchez pas à nous faire croire que cette série est sortie tout droit de votre imagination.

Sharp Objects : Don't tell Momma...

Sharp Objects fait partie des petites pépites qui ont fait vibrer mon été. Oui, vibrer, carrément. Parce que ça a été une sacrée bonne surprise.

Je vous avais parlé ici du pilote que j'avais vu avec un entrain non dissimulé, sachant que cette série est l'adaptation d'un roman de Gillian Flynn, Sur ma Peau, roman que j'avais dévoré en quelques jours à
peine - et croyez-moi les gars, j'aime lire, mais c'est rare que je m'envoie un livre aussi vite.

Petit rappel donc si vous ne savez pas de quoi on cause dans cette série :
Camille Preaker, une journaliste, est envoyée par son rédacteur en chef dans son petit bled natal, Wind Gap, pour écrire un papier sur le meurtre de deux jeunes filles.


Nous sommes donc à Wind Gap. Et Wind Gap, c'est la petite ville par excellence de l'Amérique profonde. C'est la petite ville oubliée des grandes où il flotte dans l'air comme un certain fatalisme. Les jeunes ne s'y voient pas d'avenir, à moins d'en partir, et les plus âgés semblent être résignés, blasés, à l'image du shérif qui traine péniblement sa vieille carcasse hors de son lit tous les matins.
Le rythme lent - ce qui n'est nullement un défaut ici - l'ambiance hypnotique et contemplative ainsi que la bande son jazz blues finissent de nous immerger à fond dans cet endroit perdu du Missouri.

Voilà, vous savez maintenant où vous mettez les pieds.

The Swell : Sortez les barques et les bottes en caoutchouc !

Je viens de publier deux billets sur des séries plutôt violentes et sanglantes, je le reconnais, aussi là, je vais faire plus soft mais néanmoins dramatique, avec une série catastrophe qui pourra je l'espère, plaire à un plus grand nombre - oui, je pense à vous, chers lecteurs et lectrices bien aimé(e)s.

Dans cet article donc, il sera question de The Swell, petite série hollandaise de six épisodes - vue en version originale, heureusement que les sous-titres sont là car vous vous doutez bien que sans ça, je n'aurais absolument rien compris à ce que ces braves gens racontaient - dont la thématique mouille et décoiffe, et ça c'est rien de l'dire. Prévoyez un bon chouchou et un mascara waterproof les meufs.


#SYNOPSIS#
Alors qu'une tempête d'une puissance sans précédent se dirige vers les cotes belges et hollandaises et menace donc de faire un gros carnage - quand on sait que la majorité des terres sont situées sous le niveau de la mer, ça craint du boudin - on suit les autorités dans leurs prises de décisions et les habitants qui vont en subir les conséquences.


Dans le genre catastrophe il y a eu énormément de films, mais niveau séries, il faut reconnaitre qu'il y en a pas eu tant que ça. Peut-être, voire assurément parce que niveau budget, les effets spéciaux et tout le tremblement, ça peut vite coûter un bras. Ou un rein, c'est au choix.

Crime Time : Tout le monde l'appelle Tony

Allez les enfants, après l'Inde, on part pour le Brésil - je tiens un blog série ou un blog voyage moi ?  Sauf qu'on part pas au Brésil mode carte postale, non, on laisse de côté les jolies plages de sable blanc, on prend plutôt la direction des favelas. Avec Crime Time, on part là où règne la misère et où pullulent les trafics en tout genre. C'est pas forcément là qu'on passerait ses vacances quoi.

Cette série, c'est à la base une websérie franco-brésilienne visible via l'application mobile Studio + qui a été retravaillée pour en faire une minisérie de 4 épisodes de 52 minutes environ chacun. A noter également qu'elle est inspirée de faits réels, oui, le dingo à la tête de ce charmant divertissement aurait vraiment existé. Voyez dans ce terme de charmant divertissement une belle ironie n'est-ce pas, car ici, il n'y a rien de charmant, loin de là. On est dans du sombre, du glauque et du crade - et oui encore.


On y suit Antonio Padaratz, petit flic de São Paulo, fatigué de n'être rien ni personne, 
et qui décide, après avoir poursuivit un type à en cracher ses poumons, de devenir enfin quelqu'un. L'opportunité va se présenter quand, grâce à son boulot, il peut, arrivé le premier sur les lieux d'un crime, filmer les victimes et vendre au meilleur prix ses vidéos. 
Le succès, la gloire, l'argent, tout va rapidement tourner en sa faveur au point qu'il va rapidement devenir un présentateur télé à succès avec son programme sensationnaliste "Hora de Perigo" mais aussi par la même occasion, un monstre capable du pire.


Cette série,  c'est la parfaite démonstration de ce que peuvent être capable de faire certaines personnes pour sortir de leur misère et surtout, pour faire fortune. Il n'y a rien de mal bien évidement à vouloir mieux gagner sa vie, mais pas au point de mettre certaines valeurs plus que primordiales de côté.

Ghoul : quand vos péchés vous collent à la peau...


Quand j'ai vu l'affiche de Ghoul, que j'ai appris que c'est une mini-série horrifique signée Netflix et que je me suis souvenue que son titre est le nom d'un être démoniaque dans la mythologie arabe - oui je sais, je suis un puits sans fond de connaissance - j'ai bien vite compris que cette série avait au premier abord tous les arguments pour me plaire.. J'ai pas vu chanter des licornes à paillettes et danser des éléphants roses sur un arc-en-ciel, mais presque.

C'est donc le cœur en joie que j'ai cliqué sur play et binge-watché ce pur produit  importé d'Inde - c'est que je voyage moi, après les Etats-Unis, l'Allemagne, l'Espagne, l'Angleterre, la Norvège... Mine de rien, j'en vois du pays - ce qui m'a pris finalement peu de temps car c'était un peu comme mater un bon gros film, comptez en effet  un peu plus de deux heures.


#SYNOPSIS#
Tout se passe dans un centre de détention secret de terroristes. Une nouvelle interrogatrice intègre l'équipe déjà en place et découvre, entre deux petites séances de tortures plutôt salissantes, que certains des prisonniers qui s'y trouvent ne sont pas de ce monde...


M'alors, comprenez maintenant pourquoi mes yeux brillaient de bonheur ?

Cette mini-série se composent donc de trois épisodes. Le premier est une mise en place de l'ambiance, du climat de suspicion et de tension qui règne dans le pays. Car oui, c'est pas l'éclate, là-bas. Nous sommes dans un futur plus ou moins proche, où pour faire face à la montée du terrorisme national, l’État indien décide de prohiber et de brûler les livres qui seraient jugés inappropriés par le gouvernement. Il ne fait pas bon d'être un intellectuel et de se poser trop de questions sous peine de se voir taxer de terroriste et de finir ses jours dans une prison crasseuse. Ou pire.

Elven - la Rivière des Secrets - débarque sur Arte

Vous le savez maintenant - ou pas, dans ce cas je vous l'apprends : j'aime les séries nordiques.

Du coup quand je tombe sur Elven, petite série norvégienne, mon cœur est tout en joie. J'ai vu le premier épisode en ce jour et j'ai toute la saison a rattraper car celle-ci est déjà sortie depuis 2017 quand même. Légèrement en retard de quelques wagons la meuf. Je la découvre seulement maintenant parce qu'elle a été sorti des placards par Arte qui la diffuse depuis jeudi dernier. Alors hop, je choppe le train en marche, je compte m'envoyer rapidement les deux prochains épisodes et suivre ainsi le rythme de diffusion de la chaîne franco-allemande. Comme ça, ça occupera mes soirées du jeudi et puis ça me laissera le temps de mater tout ce que j'ai déjà à mater. Mais ça, tout le monde s'en fout, entrons donc dans ce qui nous intéresse ici puisque je sens que vous trépignez d'impatience de savoir de quoi on cause dans cette série.


Et bien tout commence quand une jeune fille qui se promène tranquillement au bord d'un lac glacé non loin d'une zone militaire sous tension, tombe sur une main. Oui, une main, avec personne au bout. Donc, ça craint. Prévenue par un appel anonyme, la police s'empare de l'affaire et remonte jusqu'à la famille de la gamine qui après avoir été interrogée par l'inspecteur Thomas Lønnhøiden décide de fuguer..

Condor : Complot, Peste et Coran

Cette semaine s'est achevée Condor, une petite série conspirationniste et paranoïaque que j'ai, les enfants, plutôt pas mal appréciée. Si comme moi vous aimez les ambiances complotistes sur fond de politique et de religion - un peu à la sauce Homeland - vous l'apprécierez aussi.

Alors certes au début, j'avais quelques réticences connaissant le sujet, m'voyez, le genre pas méga
original : CIA, terrorisme, complot, paranoïa... Vous mélangez tout ça et vous avez un truc déjà vu, assurément. D'autant plus que cette série est une adaptation donc forcément elle n'innove pas. Mais peu importe. Le sujet reste brûlant et malgré tout plutôt d'actualité : angoisse lié au terrorisme, conflits religieux, Amérique parano et refermée sur elle-même... Alors forcément, ça interpelle.


On suit donc ici les péripétie de Joe Turner, jeune analyste de la CIA qui du jour au lendemain voit sa vie basculer quand tous ses collègues se font dégommer sous ses yeux. S'en suit une traque et une quête de la vérité, avec une bonne dose d'action, de bastons et de cascades en bagnoles particulièrement réalistes.

The Sinner, Saison 2 : Le retour du pecheur

The Sinner est de retour. Je dis cool, car j'avais bien aimé la première saison de cette série qui est, il faut le savoir, une série d'anthologie. En effet, cette deuxième saison n'aura qu'un seul point commun avec la première : Bill Pullman qui rempile dans le rôle du détective Ambrose.

L'enquête ayant été bouclée dans les épisodes précédents, ici donc il n'y a plus de Jessica Biel dans le rôle de la nana qui a poignardé, comme ça, d'un coup sans prévenir, un type au bord d'un lac sous les yeux de son fils, son mari et de quelques clampins qui faisaient trempette. Super la sortie en famille, y en a qui voulaient juste travailler leur bronzage, pas être traumatisé pour les 40 prochaines années, merci meuf..!


Dans cette saison, le détective Ambrose est de retour dans son petit patelin pour une nouvelle enquête donc : un jeune garçon un peu flippant a gentiment empoisonné ses deux parents dans un motel alors qu'ils se rendaient vers les chutes du Niagara.

Et après on se demande pourquoi je veux pas de gosses...