The Sinner, Saison 2 : Le retour du pecheur

The Sinner est de retour. Je dis cool, car j'avais bien aimé la première saison de cette série qui est, il faut le savoir, une série d'anthologie. En effet, cette deuxième saison n'aura qu'un seul point commun avec la première : Bill Pullman qui rempile dans le rôle du détective Ambrose.

L'enquête ayant été bouclée dans les épisodes précédents, ici donc il n'y a plus de Jessica Biel dans le rôle de la nana qui a poignardé, comme ça, d'un coup sans prévenir, un type au bord d'un lac sous les yeux de son fils, son mari et de quelques clampins qui faisaient trempette. Super la sortie en famille, y en a qui voulaient juste travailler leur bronzage, pas être traumatisé pour les 40 prochaines années, merci meuf..!


Dans cette saison, le détective Ambrose est de retour dans son petit patelin pour une nouvelle enquête donc : un jeune garçon un peu flippant a gentiment empoisonné ses deux parents dans un motel alors qu'ils se rendaient vers les chutes du Niagara.

Et après on se demande pourquoi je veux pas de gosses...

It's time to be carefree so come with me, Happy!

Les enfants il est grand temps que je vous parle de Happy! Voilà en effet un petit moment que j'ai vu l'entièreté de la saison aussi fini de trainasser pour vous pondre un article à son sujet, je me lance enfin.

L'ensemble des épisodes a confirmé ce que j'ai pensé de cette série après avoir vu le pilote : c'est un ovni qui ne laisse pas indifférent, ou on accroche et on aime ou on déteste et on lâche tout de suite.


Et moi, puisque je me suis rapidement enfilé les huit épisodes, vous l'avez compris, je fais partie de la première catégorie, je suis de ceux qui on aimé cette ambiance barrée, glauque et violente qui, il faut le reconnaitre, ne peut pas plaire à tout le monde.

Rien qu'avec le synopsis, ont part déjà vite dans le wtf et dans l'original

Nick Sax, autrefois flic renommé mais aujourd'hui véritable loque vivant de contrats de tueurs à gage rencontre, après avoir failli passer l'arme à gauche, Happy, une petite licorne bleue imaginaire avec qui il va devoir faire équipe pour sauver la jeune Hailey, kidnappée quelques heures plus tôt par un pervers déguisé en Père Noël.

Castle Rock : bienvenue dans l'univers du King

Quand je me lance dans une série où y est accolé le nom de Stephen King, j'ai toujours deux sentiments contradictoires qui s'affrontent : la joie, parce que ce bon vieux Stephen, on sait de quoi il est capable et l'appréhension, parce que les adaptations sont souvent très décevantes, voire pourries - me viennent tout de suite en tête Under The Dome ou The Mist, pour ne citer qu'elles...

Mais en trainant un peu à droite à gauche pour glaner des infos au sujet de cette série - ce que je fais rarement en temps normal - j'ai pu apprendre qu'elle n'était pas une adaptation à proprement parler mais plutôt un hommage basé sur l'univers de Stephen King qu'il va produire lui même, aidé par J.J Abrams.

Me voici un peu rassurée avant de lancer le premier épisode.


Dans les sous-sol d'une prison de Castle Rock un gardien retrouve un jeune 
type enfermé dans une cage. Lorsqu'on lui demande son nom, il répond 
celui d'un avocat, spécialisé dans les condamnés à mort, qui a quitté cette 
petite ville du Maine il y a quelques années de cela, Henry Deaver.

Voici donc la base. Mais à cela va s'ajouter d'autres histoires entrainant avec elles tout un tas de questions.

STOP #5 : The Outpost, sitôt commencée, sitôt arrêtée

Je viens de perdre 41 minutes de ma vie devant une bouse intersidérale.

Quand The Outpost a pointé le bout de son nez, je me suis dit que ça pouvait être cool, un peu d'héroïque fantasy moyenâgeuse, je ne dis pas non. Même si le synopsis pue le manque d'originalité à plein nez, j'étais prête à passer au-dessus de ce désagréable sentiment de déjà-vu pour voir pourquoi pas des petits trolls ou des jolis elfes courir dans des forêts enchantées... Bien mal m'en a pris...


Déjà comme je vous l'ai dit, l'idée de départ, c'est du vu et revu : une histoire de vengeance bête et méchante. Voilà. Vous avez quoi, dix ans, vous voyez tout votre village se faire zigouiller sous vos yeux, vous êtes la seule survivante et vous promettez, une fois adulte, de vous venger. Ouuuuh, trop original les gars, personne n'y avait pensé avant vous.

Insomnia : quand s'endormir devient mortel

Vous aimez voir des candidats en chier dans des jeux de survie à la télé ? Moi aussi. Surtout quand je suis avachie dans mon canapé avec tout ce qu'il faut pour m'empiffrer à portée de main. Haha, sadisme quand tu nous tiens..

Oubliez tout ce que vous avez pu voir jusqu'à présent : Koh Lanta, The Island, c'est de la gnognotte à côté de Insomnia.

Il me semble que cette série est sortie au mois d'avril et moi, en retard de quelques wagons, je la découvre à peine. Mais bon, il n'est jamais trop tard pour choper le train en marche, suffit de bien s'accrocher.


Donc cette série, c'est un jeu de survie lancé par des riches qui s'emmerdent et parce qu'ils ne savent pas quoi faire de leur pognon - filez-m'en un peu les mecs, si je peux rendre service et vous débarrasser de ce poids qui vous pèse tant - parient sur la vie de quelques personnes choisies au hasard pour participer donc à Insomnia dont le but est d'être le dernier à rester en vie - et dire que dans Koh-Lanta ils jouent pour gagner juste 100.000 euros, petits joueurs va - Ils démarrent la compet' avec un flingue et une seule balle, ainsi qu'une bagnole. Pour complexifier la chose, ils ont reçu une injection qui, s'ils ont le malheur de s'endormir, les tuera aussitôt. Inutile de dire qu'ils n'ont pas le droit de courir voir les flics ou de quitter la ville car ils sont pistés partout où ils passent. Voilà, je verrai bien Denis Brogniart à la présentation moi...

Sharp Objects : Attention, objet tranchant

Bon, c'est un petit peu en pause par ici. Il fait beau alors du coup je suis moins active sur le net, c'est plutôt plage et farniente au soleil qui priment sur le blog. Les seuls moments que je passe sur mon vieil ordi sont pour mater des séries, ça, ça ne changera pas. Mais ne vous inquiétez pas - oui, je vous sens inquiets, surtout toi là. Oui toi, avec le débardeur bleu - je ne vous oublie pas. La preuve, me voici en train de rédiger un article sur une série que j'ai découvert récemment, au lieu de me faire dorer la couenne au soleil. Qu'est-ce que je ferais pas pour vous, plaignez-vous après..!

Dans cet article je vais donc vous parler d'une petite pépite signée HBO, une adaptation d'un roman de Gillian Flynn  : Sharp Objects.


# SYNOPSIS #
Alors, dans cette série nous suivons Camille Preaker, une journaliste qui est envoyée par son rédacteur en chef dans son petit bled natal, Wind Gap, pour écrire un papier sur la disparition de deux jeunes filles.


Séduite par ce synopsis court et précis, et par l'affiche, je n'ai pas hésité une seule seconde à appuyer sur play et je n'ai pas été déçue - sans parler du fait que Gillian Flynn est une auteure que j'apprécie beaucoup, Sur ma Peau m'avait à l'époque beaucoup plu.

The Expanse : quand la troisième saison s'achève...

...moi, j'en ai gros comme dirait l'autre. Parce que les enfants, j'adore cette série et treize épisodes, ce n'est vraiment pas assez pour contenter mon petit cœur de groupie fanatique.

Quand je pense qu'elle a failli ne pas être renouvelée pour une saison 4... Merci Amazon de prendre la suite de SyFy parce que je crois que si elle s'était arrêtée définitivement, il n'aurait pas fallu me laisser seule chez moi car je n'aurai pas hésité à me défenestrer. Et du rez-de-chaussée les gars, ça pouvait faire mal, très mal. Quand on voit qu'une calamité telle que Lost in Space pour ne citer qu'elle - oui c'est ma grosse, très grosse déception SF de ce début d'année, désolée si vous l'avez aimée, moi pas -  est re-signée pour une saison 2 sans hésitation, sans trembler du stylo, et qu'on rechigne à poursuivre une série de la trempe de The Expanse...

Arf, l'espèce humaine me désespère / énormément / parfois / souvent... Rayez la mention inutile.

Mesdames messieurs bonsoir, voici les titres de 
l'actualité : The Expanse, Saison 3, c'est fini

Bref, cette série, j'en suis fan : c'est un véritable space-opéra digne de ce nom qui a su parfaitement retranscrire à l'écran l'univers, les civilisations des romans desquels elle est adaptée et tout ça avec peu de moyens. J'avoue que pendant les premiers épisodes j'ai eu un peu de mal à accrocher car c'est assez long à se mettre en place et c'est assez complexe mais une fois que je suis rentrée dedans, je n'en suis plus ressortie. Car cette série, même si c'est de la SF, est plutôt voire très réaliste. Cela se passe dans les années 2200, pas trop trop loin de nous finalement et dans notre système solaire du coup, on peut facilement se représenter le futur de cette façon. Surtout qu'on y évoque des sujets toujours
d'actualité : conflits idéologiques, lutte des classes, religion, préoccupations politiques et économiques...

Un peu de moins de 200 ans plus tard, l'être humain est toujours aussi con du coup il est donc très facile de se projeter.

La Zona : le thriller post-apocalyptique aux relents radioactifs

Mais dîtes donc, c'est que j'aurais presque oublié de vous faire un petit article sur une série que j'ai fini il y a quelques semaines de cela : La Zona.

Souvenez-vous, j'avais parlé ici du premier épisode qui m'avais particulièrement tapé dans l’œil.

Alors alors cette série vaut-elle le coup ? Tient-elle sur la durée ? Et bien vous le saurez en lisant cet article - un peu de suspens, faut bien que je vous donne un minimum l'envie de lire la suite !


Alors dans cette série ibérique si vous ne savez pas de quoi on cause - ça, ça veut dire que vous n'avez pas lu mon article sur le pilote du coup, c'est pas gentil, je suis triste mais pas rancunière alors je vous raconte quand même - et bien sachez que l'on est trois ans après une catastrophe nucléaire, dans le nord de l'Espagne. La zone touchée est isolée du reste du monde mais certaines personnes y ont encore accès histoire de faire quelques trafics divers et variés. C'est dans cette zone mise en quarantaine qu'est retrouvé le corps d'un homme pendu par les pieds et à moitié dévoré par des loups. S'en suit donc une enquête policière pour trouver le ou les responsables de cette mise en scène macabre mais aussi, parallèlement à ça, une autre enquête pour comprendre le pourquoi du comment de cette terrible catastrophe nucléaire.