Because I'm HAPPY!

Et non je ne vais pas parler musique dans cet article mais bel et bien série. Je n'ai plus grand chose à voir en ce moment, c'est un peu la pénurie alors je visionne des pilotes de tout ce qui peut m'intéresser, je ne fais pas trop la difficile ces temps-ci en espérant tomber sur une petite pépite.

Du coup dernièrement j'ai pu voir le premier épisode de Happy!


J'ai entendu parler de cette série sur le blog de Métro Bureau Dodo et je peux lui dire merci d'y avoir consacré un article parce que j'ignorais totalement l'existence de celle-ci et surtout, après visionnage de son pilote, je peux vous dire que je vais me lancer dans un binge-watching de fou les enfants - si mon vieil ordi et ma connexion pourrie me le permettent bien évidemment..!

Parce que cette série est un ovni comme on en voit trop rarement. C'est totalement barré et à mon avis, on accroche ou on accroche pas. Et moi donc, vous l'aurez compris, je fais partie de la deuxième catégorie.
Parce que cette série a toutes les qualités que je recherche quand je clique sur play.

KILLING EVE : Who run the world ? Girlz !

La première saison de Killing Eve s'est achevée récemment et je dois vous dire les enfants que j'ai adoré.

Je vous avais parlé du pilote dans cet article ci - vous pouvez y retrouver le synopsis, ne m'en voulez pas si je ne le vous remets pas ici, flemme quand tu nous tiens - et finalement, j'y ai tout dit concernant l'ensemble de la série puisqu'elle reste égale à elle même sur toute la longueur : tous les épisodes se valent, le rythme ne retombe jamais à tel point que je n'ai pas vu passer les quarante minutes que durait à peu près un épisode - et quand on aime, quarante minutes c'est vraiment trop court !


Je trouve qu'on n'entend pas plus parler de cette série que ça, et franchement je me demande bien pourquoi. Elle est pour moi l'une des meilleurs découvertes de cette année 2018. Et ouais.

Déjà ce qui est plaisant dans ce thriller d'espionnage c'est de retrouver des femmes dans les rôles principaux où habituellement ce sont les hommes qui tiennent les rênes de ce genre. Et oui, la tueuse à gage porte des escarpins et l'agent chargée de la serrer aussi. Ça dépoussière un peu le genre et ça fait pas de mal. Même si je vous avoue qu'avant de me lancer dans cette série j'avais un peu peur que les actrices m'horripilent et en fassent des caisses ou que ça soit terriblement cliché, mais il n'en ai rien.

Reverie : je zappe ou je mate ?

En ce magnifique jeudi après midi pluvieux - je me voyais plutôt en maillot de bain à cette période de l'année et pas avec un parapluie à la main mais bon - j'ai vu le premier épisode de Reverie.


#SYNOPSIS#
Reverie, c'est un programme de réalité virtuelle où il est possible de vivre, comme son nom l'indique, comme dans un rêve : on crée le visuel, on peut faire revivre des proches décédés, on ne ressent plus la douleur, bref ça a l'air cool. Sauf qu'un jour, ça part en cacahuète : les participants y restent un peu trop longtemps et du coup, dans la vraie vie, ils sombrent dans le coma. C'est là qu'intervient Mara Kint, une ancienne négociatrice reconvertie en professeure dans le comportement humain.


Voilà. Alors ça peut être intéressant et ça me fait immédiatement penser à Inception ou encore In the
Cell - film d'une réelle beauté que je vous invite à voir de toute urgence si c'est pas déjà fait - et j'imagine en lançant l'épisode qu'avec un tel pitch orienté science-fiction, les mecs peuvent créer des univers de fous, explorer l'imaginaire à fond, faire des décors de dingue, bref, m'en mettre plein les rétines.

Safe : La nouvelle série signée H.Coben valait-elle le coup ?

Mardi soir, C8 diffusait le dernier épisode de Safe. Après vous avoir donné mon avis sur le pilote - si vous ne l'avez pas lu et souhaitez le faire c'est ici, mais vous n'êtes pas obligés, promis je ne me vexerai pas - voici donc ce que j'ai pensé de la série dans son ensemble.

Je ne vous cache pas que ça doit bien faire cinq ou six fois, voire plus, que je recommence cet article. Je galère pour vous parler de cette série, je sors les rames les gars vous avez pas idée !
Parce que je suis plus que mitigée la concernant. Certes, j'ai passé un moment sympathique devant ma télé pendant deux mardis - j'ai vu les trois premiers épisodes sur le net - mais j'ai comme un petit arrière goût de déception sur la langue. Je l'ai pas adorée au point de lui tresser des lauriers comme je ne l'ai pas détestée au point de vouloir la défoncer du coup, je suis pas comme une folle et je manque un peu d'entrain pour choisir mes mots.

Faudra pourtant bien que je trouve alors bon, commençons déjà par le commencement.

Bonjour, je suis Tom et avec mon pote on cherche ma gosse qui n'est pas rentrée d'une soirée

Voilà si vous ne saviez pas de quoi cause cette série, vous le savez maintenant. Pratique, le synopsis tient en une phrase. Bon, j'exagère un peu, il y a aussi une enquête à côté de ça sur la mort du petit copain de la fille de Tom. Vous connaissez maintenant les grandes lignes.

Alors, ce qui m'a séduite pour me lancer dans le visionnage de cette série c'était qu'elle est signée Harlan Coben, qu'on ne présente plus. Je m'attendais à une série bourrée d'intrigues à tiroir comme j'ai pu le dire lorsque j'ai parlé du pilote, et à ce niveau là je n'ai pas été déçue.

STOP #4 : Perdus dans l'Espace - Version 2018

Perdus dans l'Espace, une fois de plus, c'était une série pleine de promesses. Et moi, quand on me fait des promesses, j'attends qu'on les tienne. Normal quoi, comme tout le monde.

Alors quand finalement je me rends compte après cinq épisodes  - et j'ai été plus que patiente et clémente je trouve - que ces fameuses promesses n'étaient en fait que du vent, un vieux courant d'air juste bon à foutre en l'air mon brushing, forcément, à la déception se mêle la terrible sensation d'avoir être prise pour une conne. Et accessoirement de m'avoir fait perdre mon temps.

Et cette sensation désagréable, elle pointe un peu trop le bout de son nez ces temps-ci je trouve.


Donc, dans cette série on suit la famille Robinson qui est perdue dans l'espace. Voilà. Je n'ai jamais fait aussi court comme synopsis mais en même temps, tout est dit dans le titre, ça résume parfaitement la situation... Mais bon allez, je précise un peu les choses quand même :  

En 2046, il y a un programme de sélection qui envoie sur une station orbitale des gens en quête d'une vie meilleure. Tout va bien dans le meilleur des mondes jusqu'à ce qu'un incident oblige tout le monde à fuir la station. La famille Robinson saute dans son vaisseau et se crashe comme une merde sur une planète inconnue et apparemment hostile.

STOP #3 : The Terror

The Terror, c'était la série qui avait tout pour me plaire : une petite découverte sympatoche choppée comme ça, au hasard d'un clic - un peu comme d'habitude quoi. Hélas, malgré son bel emballage, le contenu était plutôt, voire carrément décevant.  

Et ouais les mecs, il n'y a pas que le physique qui compte. #phrasebateau


Dans les années 1800 et quelques, quand les hommes ont la bougeotte et veulent parcourir le monde pour découvrir de nouvelles terres, on suit les péripéties des équipages de deux bateaux de l'époque qui se retrouvent coincés dans les glaces du pôle nord et qui sont en plus les proies d'une bête sauvages qui trucide, décapite et ouvre en deux gaiment les bonshommes qui se trouvent sur son passage. 

Au-delà des murs, la bonne surprise chopée sur Arte

Jeudi soir je suis tombé totalement au hasard sur cette série alors que je zappais frénétiquement pour trouver quelque chose de sympa à me coller à la rétine.
Je me pause dans mon canapé, m'arrête sur Arte en m'attendant à rapidement piquer du nez comme la vieille que je suis et ce fut tout le contraire : je me suis enquillé les trois épisodes si bien qu'à presque minuit j'avais encore les yeux grands ouverts - oui je suis trop trop une gue-din !

Je suis littéralement, mais alors littéralement tombée amoureuse de cette mini série franco-belge - oui on sait faire des trucs sympas par chez nous... Parfois... 


# SYNOPSIS #
Lisa, jeune femme plutôt solitaire ayant vécu un drame à l'adolescence, hérite d'une très vieille maison dans laquelle un soir, elle entend des bruits bizarres provenant d'un mur. 
Sans aucune hésitation, elle défonce tout à coup de masse et se retrouve perdue dans une espèce de labyrinthe, prisonnière derrière les murs.


La série débute de manière plutôt banale puis on bascule rapidement dans le fantastique à mesure que l'héroïne se rend compte qu'elle ne sortira pas si facilement de cette maison labyrinthique et sans fenêtre, peuplée de personnages à l'allure démoniaque, qui se révèle n'être qu'une parfaite métaphore horrifique de l'inconscient : pas d'autre choix que d'affronter ses démons pour se libérer de son passé et de sa culpabilité. Cette série est une merveille d'introspection.

Killing Eve, le thriller d'espionnage au féminin

Hier après midi, après une petite balade pour profiter un peu du soleil qui pointe rarement sa tronche en ce mois de mai - qu'est-ce que tu fous mec ? - je me suis enfin lancée dans le visionnage de Killing Eve. Je dis enfin parce que cette série est quand même disponible depuis le début du mois d'avril.   

Oui, je suis à la traîne, je sais.


Killing Eve est donc une série adaptée librement des romans de Luke Jennings par Phoebe Waller-Bridge pour la chaîne BBC America. Je vous dis ça mais c'est pour faire bien parce que je ne connais ni l'un ni l'autre.. Héhé..

Elle met en scène deux femmes : Eve et Villanelle. La première est une gratte papier du MI5, brillante mais quelque peu blasé par sa vie professionnelle dans laquelle elle semble ne pas s'épanouir, qui va se lancer dans la traque de la deuxième, une tueuse à gage au train de vie luxueux.