Y a comme un air d'Halloween sur mon blog cette semaine...

Et oui, le 31 octobre approche et ces derniers jours je me suis mise dans l'ambiance avec le visionnage de deux séries qui font peur. Enfin, qui le promettent. Et ça, pour me faire peur, c'est pas simple. Non, je me la joue pas warrior mais j'ai vu tellement de - mauvais - films dits horrifiques, d'épouvante qu'il en faut maintenant beaucoup pour me foutre la trouille - et surtout pour ne pas rire, car en général dans ce genre, ça part trop souvent bien vite en sucettes à tel point que ça devient plus risible que flippant...


Aussi je n'attendais pas grand chose de ces deux séries histoire de ne pas être déçue et je dois vous dire que hélas, la déception a été présente pour l'une des deux.

Into the Dark est donc celle qui m'a fait me demander à plusieurs reprises ce que je foutais là et pourquoi j'avais commencé à mater cette série. Vous l'avez compris, je commence donc par le moins bon, par la déception et je garde le meilleur pour la fin.

The Day : prise d'otages et demande de rançon.

Cette semaine les enfants, je ne vais vous parler que d'une seule série, car oui, question nouveautés j'ai été très raisonnable et surtout, peu de choses m'ont tapé dans l’œil comme a pu le faire The Day, petite série belge dont je vais vous parler ici - et c'est pas si mal parce que je commence a quand même avoir pas mal de trucs à suivre en même temps là mine de rien !

Avec cette série, ça a été un véritable coup de foudre affichesque. Rien qu'en la voyant j'ai eu immédiatement envie de la voir. Je me suis quand même mise à la recherche d'un synopsis avant de me lancer, histoire de savoir où j'allais mettre les pieds. Et celui-ci a conforté mon choix, j'ai su qu'entre cette série et moi, les choses s'annonçaient plutôt pas mal, ouais, ça va coller entre toi et moi baby !


On assiste donc ici a une prise d'otage dans une banque belge. Là vous allez vous dire, ouais okay euh, ça me parait pas bien original tout ça, mais attendez la suite, ne soyez pas trop durs, mais c'est que vous commencez à devenir exigeants vous ! Là où ça devient intéressant donc, c'est qu'on va suivre tout ça heure par heure et sous deux points de vue différents : celui des policiers et négociateurs et celui des criminels et de leurs victimes.

Moi ce synopsis en tout cas, il a confirmé mon coup de cœur et j'ai eu immédiatement envie de lancer le premier épisode dans lequel on suit la prise d'otage du côté des forces de l'ordre avec Mercedes De Vos, négociatrice en chef d'une unité spéciale de la police flamande.

The Purge, Manifest, The First : Trois pilotes, trois ambiances

Vous n'avez plus de séries à voir en ce moment ? Mais comment est-ce possible ?! Allez, pas de panique, j'arrive avec un nouveau, beau et gros article rien que pour vous - oui, laissez-moi un peu cette sensation d'être utile et indispensable.. Haha.

Bien, ce lundi donc - que je vais passer à rédiger cet article, je le sens bien - je vais vous parler encore une fois de trois séries, et oui messieurs mesdames en ce moment, ça rigole pas. J'ai fait quelques échauffements et étirements pour éviter le claquage, je suis installée confortablement, me voilà prête pour vous parler en premier de The Purge. Je vous le dis tout de suite, je commence par le moins bon.


The Purge - ou American Nightmare, c'est à la base une franchise de quatre films qui ont cartonné au cinéma, et que moi, je n'ai pas vu. D'une, parce que je vais très rarement au cinéma, et de deux parce que le sujet me plait sans me déplaire. Enfin vous voyez c'est genre, mouais j'aime bien, ça peut être cool mais quoi, p'têt' ben qu'oui, p'têt ben qu'non, genre la meuf qui sait pas ce qu'elle veut ni où elle va.

Castle Rock, The Sinner et Elven : fin de saisons

En ce lundi ensoleillé - la vache, je sais pas chez vous, mais nous dans le sud, on n'a pas l'impression d'être en automne : 37° hier après-midi indiqués par le thermomètre de la bagnole, wtf ? - j'ai profité de la matinée pour enfin voir les épisodes finaux de trois séries que sont Castle Rock, The Sinner et Elven.

Encore un article multi-avis, on va appeler ça comme ça. Ouais je trouve ça cool en ces temps de visionnage intensif où j'ai à mort de trucs à voir - et c'est tant mieux, je ne vais pas m'en plaindre !

Je vais donc commencer cet article avec la série, comment la qualifier... L'intrigante Castle Rock.


Intrigante parce que cette série est une sorte de cross-over des univers du King, Stephen de son prénom
- oui, pas Elvis..!  Je vous avais fait part de ma petite appréhension avant de la commencer parce que les adaptations des romans du maître de l'horreur, c'est pas toujours, si ce n'est très souvent, mémorable. C'est plutôt en général décevant. Mais, comme je vous l'ai dit dans l'article concernant son pilote - que vous pouvez retrouver ici - cette série n'est pas une adaptation à proprement parler donc, mais plutôt une sorte de prétexte pour y réunir les personnages et les histoires de l'univers du King. Plutôt cool donc.

Strangers, Bodyguard et You : 3 pour 1, c'est les soldes !

Ok les enfants, dans cet article je ne vais pas vous parler d'une, mais de trois séries que j'ai découvertes la semaine dernière. Et oui aujourd'hui, c'est trois pour le prix d'une. Je vous gâte n'est-ce pas ?!

Parce que ces temps-ci, avec la rentrée des séries qui arrive et tout ce que j'ai déjà en cours tout ça, j'ai et je vais avoir pas mal de choses à mater - ça en promet de longues heures à faire la larve devant le pc - du coup en parlant de plusieurs séries dans un seul et même billet de temps en temps, ça m'évitera de noyer le blog sous les parutions. Voilà.



STRANGERS : Connaissez-vous vraiment vos proches ?

On commence avec Strangers, série britannique diffusée sur ITV depuis quelques jours à peine.


#SYNOPSIS#
La vie du professeur John Mulray bascule lorsqu'il apprend le décès de sa femme, victime d'un accident de voiture. La nouvelle est d'autant plus dure à encaisser que celle-ci vit très loin de l'Angleterre, à Honk Hong, et que, incapable de lutter contre sa peur de l'avion, il ne lui a pas rendu visite depuis des mois. N'ayant plus le choix, c'est avec toute la peine du monde qu'il prend le premier vol afin d'identifier le corps de sa défunte épouse. Arrivé sur place, en plus du choc de cette terrible perte, il apprend que la femme qu'il a épousé menait à l'autre bout du monde, une double vie...


Je sais pas vous mais moi, quand j'ai lu le synopsis j'ai eu immédiatement envie de voir cette série !

J'aime beaucoup ce genre d'histoires, où les gens ne sont pas ce qu'ils prétendent et où l'on découvre au fil des épisodes, en même temps que le héros, que l'on ne connait de ceux qui nous entourent que ce qu'ils veulent bien nous montrer, et nous faire croire. Oh putain, ça se trouve mon père est un ancien du KGB... !

Insoupçonnable : quand TF1 nous prend pour des cons...

Bien alors. Je vais tenter de rester calme et courtoise en écrivant cet article parce que bien sûr il y a beaucoup plus grave dans la vie pour s'énerver sur des sujets commes les séries mais j'ai besoin d'évacuer après avoir ruminé devant ma télé toute la soirée hier. Enfin en partie parce que sur la fin, voire avant, je me suis endormie comme une merde.

Qu'est-ce qui m'a mis dans un tel état d'agacement avancé vous demandez-vous ? Et bien la merveilleuse adaptation, que dis-je, le plagiat de The Fall diffusé hier sur TF1 : Insoupçonnable.


#SYNOPSIS#
A Lyon, on suit le jeu du chat et de la souris entre d'un côté, Paul Brodsky, père de famille et mari aimant, insoupçonnable tueur en série, et de l'autre, Chloé Fisher, brillante criminologue parisienne, chargée d'enquêter sur les meurtres macabrement mis en scène.


Quand j'ai vu pour la première fois le trailer de cette série, j'ai reconnue immédiatement leur source "d'inspiration". Et ça c'est pas bon signe. Quand tu reconnais tout de suite la référence sans te dire " tiens, ça me fait penser à... " ça veut dire qu'il n'y aura aucune créativité, aucune subtilité et tu vois plutôt arriver gros comme une maison, le copié/collé.
Et puis j'apprends qu'il s'agit d'une " création TF1 " et là je me dis qu'ils se foutent bien de notre gueule. Même pas une référence à The Fall, allez quoi, assumez les gars de faire une adaptation, vous n'êtes pas les premiers à en faire, y a pas de honte et ne cherchez pas à nous faire croire que cette série est sortie tout droit de votre imagination.

Sharp Objects : Don't tell Momma...

Sharp Objects fait partie des petites pépites qui ont fait vibrer mon été. Oui, vibrer, carrément. Parce que ça a été une sacrée bonne surprise.

Je vous avais parlé ici du pilote que j'avais vu avec un entrain non dissimulé, sachant que cette série est l'adaptation d'un roman de Gillian Flynn, Sur ma Peau, roman que j'avais dévoré en quelques jours à
peine - et croyez-moi les gars, j'aime lire, mais c'est rare que je m'envoie un livre aussi vite.

Petit rappel donc si vous ne savez pas de quoi on cause dans cette série :
Camille Preaker, une journaliste, est envoyée par son rédacteur en chef dans son petit bled natal, Wind Gap, pour écrire un papier sur le meurtre de deux jeunes filles.


Nous sommes donc à Wind Gap. Et Wind Gap, c'est la petite ville par excellence de l'Amérique profonde. C'est la petite ville oubliée des grandes où il flotte dans l'air comme un certain fatalisme. Les jeunes ne s'y voient pas d'avenir, à moins d'en partir, et les plus âgés semblent être résignés, blasés, à l'image du shérif qui traine péniblement sa vieille carcasse hors de son lit tous les matins.
Le rythme lent - ce qui n'est nullement un défaut ici - l'ambiance hypnotique et contemplative ainsi que la bande son jazz blues finissent de nous immerger à fond dans cet endroit perdu du Missouri.

Voilà, vous savez maintenant où vous mettez les pieds.

The Swell : Sortez les barques et les bottes en caoutchouc !

Je viens de publier deux billets sur des séries plutôt violentes et sanglantes, je le reconnais, aussi là, je vais faire plus soft mais néanmoins dramatique, avec une série catastrophe qui pourra je l'espère, plaire à un plus grand nombre - oui, je pense à vous, chers lecteurs et lectrices bien aimé(e)s.

Dans cet article donc, il sera question de The Swell, petite série hollandaise de six épisodes - vue en version originale, heureusement que les sous-titres sont là car vous vous doutez bien que sans ça, je n'aurais absolument rien compris à ce que ces braves gens racontaient - dont la thématique mouille et décoiffe, et ça c'est rien de l'dire. Prévoyez un bon chouchou et un mascara waterproof les meufs.


#SYNOPSIS#
Alors qu'une tempête d'une puissance sans précédent se dirige vers les cotes belges et hollandaises et menace donc de faire un gros carnage - quand on sait que la majorité des terres sont situées sous le niveau de la mer, ça craint du boudin - on suit les autorités dans leurs prises de décisions et les habitants qui vont en subir les conséquences.


Dans le genre catastrophe il y a eu énormément de films, mais niveau séries, il faut reconnaitre qu'il y en a pas eu tant que ça. Peut-être, voire assurément parce que niveau budget, les effets spéciaux et tout le tremblement, ça peut vite coûter un bras. Ou un rein, c'est au choix.