Quatre séries, quatre fins de saisons

La semaine dernière je n'ai pas publié d'articles, que l'on m'excuse. J'ai eu des journées plutôt bien remplies au boulot aussi je n'ai pas allumé mon ordinateur pendant plusieurs jours. Flemme. Forcément j'ai pris du retard dans le visionnage de mes séries.

En ce mardi pluvieux - saleté de temps grrr - je peux vous dire que ça y est, je suis enfin à jour, j'ai vu tout ce que j'avais à voir aussi je peux vous faire un beau petit article sur les quatre séries que j'ai finies.


Chaussez vos lunettes - ou pas - il va y avoir un peu de lecture les enfants.

Alors donc je vais commencer par la série que j'ai adoré, que j'ai préférée, celle de laquelle j'ai eu du mal à sortir, oui, je commence cet article par le meilleur.

The Cry : Les joies d'être mère...

Okay, mon dernier article n'a pas soulevé les foules et déchainé les passions - oh, je m'en remettrai, snif - ce genre de séries n'étant pas du goût de tout le monde, ce que je peux comprendre.

Du coup aujourd'hui, je vais vous parler d'une petite mini-série plutôt sympathique qui pourra plaire à un plus grand nombre je pense : The Cry.

Dans une petite ville d'Australie, un bébé disparait. Commence alors pour le couple une enquête éprouvante mais aussi une exposition médiatique avec tous les soupçons que ce drame peut inspirer...


Le sujet n'est pas simple, et n'importe quel parent peut se projeter dans cette série car, même si je n'ai pas d'enfants, j'imagine aisément que voir son bébé disparaitre est la pire des choses qui puisse arriver. Ajoutez à cela le regard des gens qui jugent sans connaitre les faits et seulement sur ce qui se dit aux infos, l'enquête qui fouille les moindres recoins de votre vie, la vie de couple qui part en cacahuète et voilà, cool la vie.

J'ai beaucoup aimé ce premier épisode, je n'ai pas vu passer l'heure qu'il dure.

Y a comme un air d'Halloween sur mon blog cette semaine...

Et oui, le 31 octobre approche et ces derniers jours je me suis mise dans l'ambiance avec le visionnage de deux séries qui font peur. Enfin, qui le promettent. Et ça, pour me faire peur, c'est pas simple. Non, je me la joue pas warrior mais j'ai vu tellement de - mauvais - films dits horrifiques, d'épouvante qu'il en faut maintenant beaucoup pour me foutre la trouille - et surtout pour ne pas rire, car en général dans ce genre, ça part trop souvent bien vite en sucettes à tel point que ça devient plus risible que flippant...


Aussi je n'attendais pas grand chose de ces deux séries histoire de ne pas être déçue et je dois vous dire que hélas, la déception a été présente pour l'une des deux.

Into the Dark est donc celle qui m'a fait me demander à plusieurs reprises ce que je foutais là et pourquoi j'avais commencé à mater cette série. Vous l'avez compris, je commence donc par le moins bon, par la déception et je garde le meilleur pour la fin.

The Day : prise d'otages et demande de rançon.

Cette semaine les enfants, je ne vais vous parler que d'une seule série, car oui, question nouveautés j'ai été très raisonnable et surtout, peu de choses m'ont tapé dans l’œil comme a pu le faire The Day, petite série belge dont je vais vous parler ici - et c'est pas si mal parce que je commence a quand même avoir pas mal de trucs à suivre en même temps là mine de rien !

Avec cette série, ça a été un véritable coup de foudre affichesque. Rien qu'en la voyant j'ai eu immédiatement envie de la voir. Je me suis quand même mise à la recherche d'un synopsis avant de me lancer, histoire de savoir où j'allais mettre les pieds. Et celui-ci a conforté mon choix, j'ai su qu'entre cette série et moi, les choses s'annonçaient plutôt pas mal, ouais, ça va coller entre toi et moi baby !


On assiste donc ici a une prise d'otage dans une banque belge. Là vous allez vous dire, ouais okay euh, ça me parait pas bien original tout ça, mais attendez la suite, ne soyez pas trop durs, mais c'est que vous commencez à devenir exigeants vous ! Là où ça devient intéressant donc, c'est qu'on va suivre tout ça heure par heure et sous deux points de vue différents : celui des policiers et négociateurs et celui des criminels et de leurs victimes.

Moi ce synopsis en tout cas, il a confirmé mon coup de cœur et j'ai eu immédiatement envie de lancer le premier épisode dans lequel on suit la prise d'otage du côté des forces de l'ordre avec Mercedes De Vos, négociatrice en chef d'une unité spéciale de la police flamande.

The Purge, Manifest, The First : Trois pilotes, trois ambiances

Vous n'avez plus de séries à voir en ce moment ? Mais comment est-ce possible ?! Allez, pas de panique, j'arrive avec un nouveau, beau et gros article rien que pour vous - oui, laissez-moi un peu cette sensation d'être utile et indispensable.. Haha.

Bien, ce lundi donc - que je vais passer à rédiger cet article, je le sens bien - je vais vous parler encore une fois de trois séries, et oui messieurs mesdames en ce moment, ça rigole pas. J'ai fait quelques échauffements et étirements pour éviter le claquage, je suis installée confortablement, me voilà prête pour vous parler en premier de The Purge. Je vous le dis tout de suite, je commence par le moins bon.


The Purge - ou American Nightmare, c'est à la base une franchise de quatre films qui ont cartonné au cinéma, et que moi, je n'ai pas vu. D'une, parce que je vais très rarement au cinéma, et de deux parce que le sujet me plait sans me déplaire. Enfin vous voyez c'est genre, mouais j'aime bien, ça peut être cool mais quoi, p'têt' ben qu'oui, p'têt ben qu'non, genre la meuf qui sait pas ce qu'elle veut ni où elle va.

Castle Rock, The Sinner et Elven : fin de saisons

En ce lundi ensoleillé - la vache, je sais pas chez vous, mais nous dans le sud, on n'a pas l'impression d'être en automne : 37° hier après-midi indiqués par le thermomètre de la bagnole, wtf ? - j'ai profité de la matinée pour enfin voir les épisodes finaux de trois séries que sont Castle Rock, The Sinner et Elven.

Encore un article multi-avis, on va appeler ça comme ça. Ouais je trouve ça cool en ces temps de visionnage intensif où j'ai à mort de trucs à voir - et c'est tant mieux, je ne vais pas m'en plaindre !

Je vais donc commencer cet article avec la série, comment la qualifier... L'intrigante Castle Rock.


Intrigante parce que cette série est une sorte de cross-over des univers du King, Stephen de son prénom
- oui, pas Elvis..!  Je vous avais fait part de ma petite appréhension avant de la commencer parce que les adaptations des romans du maître de l'horreur, c'est pas toujours, si ce n'est très souvent, mémorable. C'est plutôt en général décevant. Mais, comme je vous l'ai dit dans l'article concernant son pilote - que vous pouvez retrouver ici - cette série n'est pas une adaptation à proprement parler donc, mais plutôt une sorte de prétexte pour y réunir les personnages et les histoires de l'univers du King. Plutôt cool donc.

Strangers, Bodyguard et You : 3 pour 1, c'est les soldes !

Ok les enfants, dans cet article je ne vais pas vous parler d'une, mais de trois séries que j'ai découvertes la semaine dernière. Et oui aujourd'hui, c'est trois pour le prix d'une. Je vous gâte n'est-ce pas ?!

Parce que ces temps-ci, avec la rentrée des séries qui arrive et tout ce que j'ai déjà en cours tout ça, j'ai et je vais avoir pas mal de choses à mater - ça en promet de longues heures à faire la larve devant le pc - du coup en parlant de plusieurs séries dans un seul et même billet de temps en temps, ça m'évitera de noyer le blog sous les parutions. Voilà.



STRANGERS : Connaissez-vous vraiment vos proches ?

On commence avec Strangers, série britannique diffusée sur ITV depuis quelques jours à peine.


#SYNOPSIS#
La vie du professeur John Mulray bascule lorsqu'il apprend le décès de sa femme, victime d'un accident de voiture. La nouvelle est d'autant plus dure à encaisser que celle-ci vit très loin de l'Angleterre, à Honk Hong, et que, incapable de lutter contre sa peur de l'avion, il ne lui a pas rendu visite depuis des mois. N'ayant plus le choix, c'est avec toute la peine du monde qu'il prend le premier vol afin d'identifier le corps de sa défunte épouse. Arrivé sur place, en plus du choc de cette terrible perte, il apprend que la femme qu'il a épousé menait à l'autre bout du monde, une double vie...


Je sais pas vous mais moi, quand j'ai lu le synopsis j'ai eu immédiatement envie de voir cette série !

J'aime beaucoup ce genre d'histoires, où les gens ne sont pas ce qu'ils prétendent et où l'on découvre au fil des épisodes, en même temps que le héros, que l'on ne connait de ceux qui nous entourent que ce qu'ils veulent bien nous montrer, et nous faire croire. Oh putain, ça se trouve mon père est un ancien du KGB... !

Insoupçonnable : quand TF1 nous prend pour des cons...

Bien alors. Je vais tenter de rester calme et courtoise en écrivant cet article parce que bien sûr il y a beaucoup plus grave dans la vie pour s'énerver sur des sujets commes les séries mais j'ai besoin d'évacuer après avoir ruminé devant ma télé toute la soirée hier. Enfin en partie parce que sur la fin, voire avant, je me suis endormie comme une merde.

Qu'est-ce qui m'a mis dans un tel état d'agacement avancé vous demandez-vous ? Et bien la merveilleuse adaptation, que dis-je, le plagiat de The Fall diffusé hier sur TF1 : Insoupçonnable.


#SYNOPSIS#
A Lyon, on suit le jeu du chat et de la souris entre d'un côté, Paul Brodsky, père de famille et mari aimant, insoupçonnable tueur en série, et de l'autre, Chloé Fisher, brillante criminologue parisienne, chargée d'enquêter sur les meurtres macabrement mis en scène.


Quand j'ai vu pour la première fois le trailer de cette série, j'ai reconnue immédiatement leur source "d'inspiration". Et ça c'est pas bon signe. Quand tu reconnais tout de suite la référence sans te dire " tiens, ça me fait penser à... " ça veut dire qu'il n'y aura aucune créativité, aucune subtilité et tu vois plutôt arriver gros comme une maison, le copié/collé.
Et puis j'apprends qu'il s'agit d'une " création TF1 " et là je me dis qu'ils se foutent bien de notre gueule. Même pas une référence à The Fall, allez quoi, assumez les gars de faire une adaptation, vous n'êtes pas les premiers à en faire, y a pas de honte et ne cherchez pas à nous faire croire que cette série est sortie tout droit de votre imagination.